08 mars 2018

8 mars, journée internationale de la Femme. Mon mot, aujourd’hui, est porteur d’hommage, d’amour, de charme, de tout ce qui ruisselle  de beauté, à ce bel Etre descendant de la première Déesse. Eve, selon certaines cultures, mais comme il faut aller plus loin que les plagiaires, les documents originaux disent Isis. Trêve d’Égyptologie. J’ai été plus loin que le Jardin des Hespérides, quérir des pommes farcies de reconnaissance, et en quantités malheureusement insuffisantes pour vous offrir, Mesdames. Je sais que tout le monde en trouvera, grâce à votre sens du partage.

Je voulais en offrir d’abord (principe de charité bien ordonné….) aux femmes de mon pays, multi-dimensionnellement grandes (courage jusqu’au sacrifice, tendresse jusqu’à la souplesse, patience jusqu’à l’oubli, bonté jusqu’à la naïveté, beauté jusqu’à l’indescriptible), à ces grandes femmes qui, malgré leur pauvreté en instruction (témoin du cas : ma mère), dirigent les pas de leurs enfants vers les sentiers de l’instruction, de l’éducation. A ces femmes ‘mère-père’à la fois, ces femmes ‘patronne-employée’,. Ces femmes qui nous ont nourris. Petite question en guise de rappel Qui ne se surnommait pas nourrisson et, Elles, nourrices ? Souvenons-nous-en : même de la plus simple des cellules, l’in des plus importants facteurs de survie est la nourriture. La nourrice sait de quoi nous nourrir. Elles nous ont donné notre première nourriture, ont même bouffé notre premier caca. Merci et hommage à vous mamans, futures mamans ! Et même si vous n’avez pas eu d’enfant, vous portez le germe de la maternité que j’honore en vous. Hommage à ces femmes qui ont fait l’histoire : Bonjour Maman Marie-Jeanne, la guerrière ! Bonjour Commandante Sanite Bélair ! Bonjour manman Nzinga (Angola), Bonjour Manman Claire-Heureuse ! Bonjour à toutes ces autres dont les noms, au nom du sale atavisme macho, ne sont pas hissés dans les pages d’histoire.

Je fends en deux mon coeur et place au milieu un cierge allumé. Ce, dans ma quête d’une flamme si spéciale, capable de brûler les maux infâmes qu’on vous a faits, brûler les souffrances  mille fois endurées, les injustices, les inégalités absurdes, mais surtout et avant tout, de purifier ces coeurs et ces esprits dont tout cela provient. Une flamme capable d’inspirer aux hommes les mots qu’ils n’ont pas su vous dire face à vos maux et  à vos rares moments de bonheur. Une flamme capable de suggérer à tous les humains que l’existence ne doit pas être que souffrance pour un groupe mais la quête d’un autre sens, d’une autre dimension, de notre divinité qu’on ne trouvera que dans l’unité qui résorbera la souffrance de tous pour le bonheur de tout un chacun. Femme-Déesses, je vous AIME ! Mes hommages à vous, Femme-Déesses !

Enfin, revenons à la fête des mères, qui, initialement est la fête de la Déesse Créatrice, Isis, la Vierge Créatrice, la Vierge qui allaite. Je la salue ! Elle est peut-être sur une grande nébuleuse, teignant, donnant naissance à d’autres mères-étoiles comme celles que vous êtes, Mesdames. A vous toues, Adorables co-créatrices d’Isis, je voudrais en ce moment, de toute la force de mes poumons et dans un élan de bon enfant, vous crier : Bonjour ! Bonne fête des Mères à maman Elodie (ma mère) ! Bonne fête à l’opulente mère Reine Elisabeth ! Bonne fête des Mères à cette mère inconnue, pauvre comme elle seule mais riche d’amour pourtant et qui se trouve dans un coin de la planète; Bonne fête des Mères à la célèbre Michèle Obama ! Bonne fête des Mères à cette brillante mère qui, pour l’amour de son enfant, tous les soirs, bosse sur les obscurs trottoirs et dans la pénombre des couloirs; bonne fête surtout à ces mères qui, pour une raison ou une autre, ne me liront jamais qu’à travers vos yeux privilégiés, chanceux qui co-existent les leurs, a contrario, infortunés; très bonne fête à vous qui me donnez l’occasion de vous le crier silencieusement et directement à travers vos yeux navigateurs parcourant allégrement ma note pour enfin recevoir tout l’amour qu’à vous je voue. Je voudrais, via le clavier de mon ordi et à travers les pointes de mes doigts reliées directement à la ruche de mon cœur, vous dédier tous les mots mielleux qu’aucun humain n’a jamais jusqu’en ce moment murmurés. Si l’incompréhension, l’indifférence, les folies juvéniles ont, dans le passé, offensé quelques-unes d’entre vous, Pardon ! Pardon ! Aujourd’hui, mon amour grandi et visant son entéléchie, tombe pour vous commme un fruit mûr, ce, pour votre entière délectation. Ainsi, en vous chérissant, en vous bénissant, je conjure tous les hommes de la terre à remplir d’amour leurs poumons et à crier ensemble : Benne fête, Mamans ! ou mieux, faisant usage de mon néologisme, Bonne fête. Femmères !