
13e jour et 2e dimanche du mois de mai et c’est déjà, en Amérique du nord, la fête des mères, tandis qu’au sud, ça se fête le dernier dimanche. Je crains d’être quelque peu tautologique ou qu’il y ait trop de ressemblance entre ma note du 8 mars dernier et celle-ci, vu qu’il s’agit du même Etre au coeur de ces deux dates: La femme, la mère, car pour moi, qui dit : Femme, dit : maternité. Ce qui peut faire tomber des nues certains féministes, les féministes féminines surtout, je le sais. Le fait est que, tout simplement, la maternité est si galvaudée puisque non considérée à sa juste valeur. Je saisis cette occasion pour vous faire cadeau d’un néologisme que pour vous j’invente : Femmère (femme et mère). Je voudrais vous ramener à comprendre que la maternité, à part que c’est un don, une vertu, une dimension distincte et haute, même s’agissant d’une femme sans enfant, la maternité c’est faire partie de la race de(s) Dieu(x)/Déese(s) Créateur(s)trice(e) (je ne peux être ni monothéiste, ni polythéiste, ne sachant combien il y a réellement de Dieu(x)/Déesse(e). Et s’il n’y en a qu’un, j’ai plus tendance à croire que c’est une Femme, ainsi commencé-je dorénavant ma prière :<<Notre Mère qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié……). Ah ! Il me passe à l’esprit un important fait à vous souligner. Tenez-vous bien ! Toutes les anciennes statuettes représentant l’humain, peu importe le pays où les fouilles archéologiques ont permis de les retrouver, représentaient des femmes. Et que ce sont les machistes patriarcaux (les européens en haut de la liste) qui ont systématiquement renversé les choses (d’abord en les blanchissant) car dans toute la préhistoire on ne parlait que de Déesse-Mère. N’oubliez pas l’originale vierge noire, Isis, l’Aseta lactance, reprise et blanchie par ces euro-descendants et changée en vierge Marie, imposé aux naïfs (je suis gentil. Je ne veux pas dire, demeurés). En passant, bravo à cette élite Canadienne, Québécoise notamment qui, après tout, s’est déprogrammée ! La maternité, disais-je, est un badge de privilégié remis à la femme, lui conférant le droit de travailler à la compagnie de(s) Dieu(x)/Déesse(e), section PASC (Procréation-Amour-Sacrifice-Courage). Laissez-moi vous aider à cerner un petit peu la noblesse et la nécessité cette fonction (la maternité) mal appréhendée, par conséquent, sous-estimée. Suivez-moi : La fin de l’espèce humaine commençait dès le premier cas de mortalité, si l’heureux, le nécessaire, le mystérieux, le plus souhaitable événement n’était survenu : un cas de natalité. En tout cas, ce fut un vrai cas. Je vous rappellerai, en passant, que l’Afrique, vers les années 30 ne comptait qu’un peu plus de 150 millions d’humains. Aujourd’hui, malgré tout ce qu’on fomente, programme et qu’on lui envoie, guerres, famines, ‘’ébo-haut ébo-bas ébo-ci ébo-ça ébo-la’’, le continent franchira le cap de plus d’un milliard avant 2050. Juste pour vous dire que rien qu’à travers la maternité, la vie est d’une de ces forces que les ‘biophages’ (je me permets ce néologisme) ne peuvent vaincre. Merci Mesdames ! Je vous aime ! Merci, mes Vierges lactances ! Grâce à vous, j’existe et suis. Vous jouez comme, sans même y prêter attention, un important rôle de ‘’vampirophages’’ (en référence au terme ‘biophage’).
Au haut de ma note, j’ai dit que, Femme=Maternité d’abord, tout en étant loin de signifier que ce n’est pas aussi égal : Ingénieure de l’espace scientifique du Canada, du CNRS ou de la NASA, la conductrice d’autobus, la professeur d’université, l’artisane, etc… Honneur à cette féminité-maternité inscrite dans ses gènes même, d’où il infère que je suis un peu en désaccord avec Mme Simone De Beauvoir dont je ne fais pas le procès pourtant, la respectant tant. En désaccord avec son idée : <<On ne naît pas femme, on le devient>>. Je pense qu’elle voulait surtout abonder dans le même sens que son mari, l’existentialiste, M. Sartre, respectable comme elle d’ailleurs. Je pense que son idée charrie tout simplement un certain élan d’ ‘’intello-solidarité’’, (et il n’y a donc pas de problème à cela), corroborant cette fameuse formule de Sartre dont je fais mienne d’ailleurs, stipulant: <<L’existence précède l’essence=>>. Ma question à Mme de Beauvoir serait : Qu’est qu’être femme ou homme, puisqu’il faut tenir compte de toutes les composantes du bloc ? Et pour reprendre une idée du philosophe Alexis Carrel dans son livre (L’Homme, cet inconnu) :<<L’homme est un tout insécable>>. On n’est pas femme que dans l’âme, Madame. On n’est pas homme que dans l’âme, Madame. J’argue que la femme, c’est la maternité d’abord. Cela trouve sa justification dans le début même de sa gestation, voire bien plus antérieurement, porte physiquement les traits, les caractéristiques, les propriétés (vagin, matrice, et tout l’arsenal) qui initient une définition de sa féminité, de sa maternité. Prière de peser mon verbe ‘initier’. Ce n’est, bien entendu, pas tout, la maternité. J’affirme donc que le seul cas peut-être, où on devient femme quand, initialement, on ne l’a pas été, c’est quand le bloc anatomique est forcé (désordre génétique ou hormonal, ou plutôt par euphémisme, re-brassage ou re-programmation hormonale) de ‘transexuer’, ‘transgenrer’’ (pour être politiquement moderne). Ainsi donc, on peut devenir femme, homme, ne l’ayant pas été auparavant. Et c’est peut-être le seul contre exemple à la formule Sartrienne susmentionnée, puisque cette féminité-maternité vivait déjà au coeur de ce corps existant qui n’a même pas réellement besoin de faire appel à cette féminité-maternité. Pensez-vous que je ratiocine ? Possible.
Enfin, revenons à la fête des mères, qui, initialement est la fête de la Déesse Créatrice, Isis, la Vierge Créatrice, la Vierge qui allaite. Je la salue ! Elle est peut-être sur une grande nébuleuse, teignant, donnant naissance à d’autres mères-étoiles comme celles que vous êtes, Mesdames. A vous toues, Adorables co-créatrices d’Isis, je voudrais en ce moment, de toute la force de mes poumons et dans un élan de bon enfant, vous crier : Bonjour ! Bonne fête des Mères à maman Elodie (ma mère) ! Bonne fête à l’opulente mère Reine Elisabeth ! Bonne fête des Mères à cette mère inconnue, pauvre comme elle seule mais riche d’amour pourtant et qui se trouve dans un coin de la planète; Bonne fête des Mères à la célèbre Michèle Obama ! Bonne fête des Mères à cette brillante mère qui, pour l’amour de son enfant, tous les soirs, bosse sur les obscurs trottoirs et dans la pénombre des couloirs; bonne fête surtout à ces mères qui, pour une raison ou une autre, ne me liront jamais qu’à travers vos yeux privilégiés, chanceux qui co-existent les leurs, a contrario, infortunés; très bonne fête à vous qui me donnez l’occasion de vous le crier silencieusement et directement à travers vos yeux navigateurs parcourant allégrement ma note pour enfin recevoir tout l’amour qu’à vous je voue. Je voudrais, via le clavier de mon ordi et à travers les pointes de mes doigts reliées directement à la ruche de mon cœur, vous dédier tous les mots mielleux qu’aucun humain n’a jamais jusqu’en ce moment murmurés. S l’incompréhension, l’indifférence, les folies juvéniles ont, dans le passé, offensé quelques-unes d’entre vous, Pardon ! Aujourd’hui, mon amour grandi, visant son entéléchie, tombe pour vous commme un fruit mûr, ce, pour votre entiére délectation. Ainsi, en vous chérissant, en vous bénissant, je conjure tous les hommes de la terre à remplir d’amour leurs poumons et à crier ensemble : Benne fête, Mamans ! ou mieux, faisant usage de mon néologisme, Bonne fête. Femmères !